Nous nous sommes levés de bonne heure afin d’embarquer dans le premier chaland. Je voulais pouvoir profiter du marais et de son silence et faire des photos sans avoir de têtes devant !

 

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Nous sommes seuls avec le guide qui mène son chaland, une embarcation à fond plat avec une perche. Seuls le clapotis de l’eau et les commentaires du guide interrompent le silence du marais sortant de sa torpeur nocturne.

 

Le marais de Grande Brière est différent du marais poitevin ; aux dédales de canaux succèdent des plans d'eau peu profonds, les piardes, des roselières, des prairies inondables et des buttes.

 

Des chalands attendant les touristes.

 

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Longtemps, les Briérons  ont puisé leur subsistance dans le marais, en pêchant et chassant, en coupant le roseau pour couvrir leurs maisons, en extrayant du sol la tourbe qui constituait alors l'unique combustible et en pratiquant l'élevage.

 

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Depuis 1461, le marais briéron appartient aux habitants des 21 communes qui le bordent le marais.

 

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un affût

 

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L’écosystème est mis à mal dans le marais. Depuis 1990, l’écrevisse de Louisiane dévaste les herbiers aquatiques modifiant l’ensemble des chaînes alimentaires. De même que les poissons- chats devenus trop nombreux et qui dévorent grenouilles, oiseaux, serpents, crapauds et mammifères aquatiques.

 

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